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La vie sous un angle zitounien…

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Zitoune's life

Vendredi 15 juin 2007

Une nouvelle rubrique voit le jour en ce 15 juin 2007. Elle se nommera : "PERSO" et regroupera les documents notamment vidéos de ma petite tribu afin que celle-ci puisse les consulter en ligne. Et oui, les relations familiales ou amicales de ce 21ème siècle sont "online", ça peut avoir du bon à condition de toujours privilégier les contacts vrais et les attentions réelles...

 

En ce qui concerne cet article, vous pourrez voir ma jolie Inès, filmée par Zitoune, en plein spectacle de danse. Vous remarquerez le maquillage réalisé par sa maman qui lui donne les airs d'une ravissante poupée asiatique. Mon petit bout de chou vous démontre sa filiation aux SAADOUNI de part sa capacité à se mouvoir dans l'espace et sa juste expression corporelle dans l'exercice de la danse, en un  mot : prometteuse !

 

Je vous entends d'ici "oui mais ce n'est pas encore Pietragalla !" et ben en temps que tonton, certes peu objectif, je dirais qu'il faut laisser le temps au temps et petite graine deviendra fleur...

 

 

Par thierry saadouni - Publié dans : PERSO
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Dimanche 3 juin 2007

Chose promise, chose due ! J'avais émis l'idée dans un précédent article de clouer au pilori les gargotiers qui oseraient mettre à mal notre réputation de capitale gastronomique. J'ouvre le bal ce jour avec un établissement qui a cumulé les mauvais points dans tous les domaines avec l'ambition secrète, sans doute, de figurer dans un de mes papiers incendiaires. En ce sens j'avouerais qu'il a réussi mais j'aurais au combien préféré qu'il nous donne satisfaction sur la nourriture et le service... Pour cela ce fut une toute autre histoire.

 

Je vais vous décrire chronologiquement les joyeusetés auxquels, mes comparses et moi-même, nous avons été, contre notre gré, confrontés.  

 

 

Les ennuis ont commencé au moment même de la réservation au téléphone. J'avais sélectionné ce resto en raison d'une alléchante formule "pierrade à volonté" de plusieurs viandes, poissons et légumes. Il s'agit, vous en conviendrez, d'un concept aguichant pour nos estomacs rarement rassasiés mais également pour nos porte-monnaie (eh oui il est invariable !) car le tout n'excédait pas les 20€.

 

Une fois le lieu choisi, j'ai voulu réserver une table de 4 pour le soir même n'ayant pas d'impératif d'horaire pour nous restaurer. Quelle fut ma surprise devant l'embarras de mon interlocuteur pour nous trouver un créneau alors que l'établissement n'affichait pas complet. A croire qu'il faut arriver avec des desiderata (forme uniquement plurielle) plus que précis pour que monsieur comprenne ce qu'il doit faire. L'initiative et  l'efficience étant en option sur le modèle "garçon de salle efféminé débordé", j'ai du m'en remettre à passer à l'heure de notre repas directement au restaurant pour qu'on nous indique une table de libre !

 

Le commun des mortels se serait déjà renfrogné face à une soirée aussi mal engagée mais il en faut plus pour décourager une zitoune appâtée par la promesse d'un festin carnivore !

Arrivés sur place nous fûmes donc mis en présence d'un "Renato mauresque", vraisemblablement celui du téléphone, qui nous indiqua qu'il n'avait aucune table pour le moment à nous donner. Avec beaucoup de courtoisie on désigna une table de 4 qui n'était pas occupée mais notre Steevy persista dans sa stupidité.

 

En effet il nous appris que seulement les quelques tables du fond étaient utilisées pour les pierrades (?!) et donc pas une seule n'était libre. Devant l'obstination de ce Fogiel à vouloir nous faire consommer un menu sûrement plus rentable ou plus pratique pour lui, nous avons décidé de repasser dans un petit moment, qu'il estima à 20 minutes, pour que la table se libère et que l'on déguste ce pourquoi nous nous sommes déplacés : la pierrade. Le type n'étant pas très enclin à nous faire consommer notre apéritif sur place, aussi bizarre que cela puisse paraître, nous sommes allés dans un pub juste à côté et sommes revenus pour enfin manger.

 

La soirée chaotique continuait car, devinez quoi, après une bonne demi-heure les clients présents autour des pierrades n'avaient pas l'air d'en finir avec leur repas. On décida quand même de reprendre un apéro mais sur place cette fois, tout en guettant le moindre mouvement venant de la table si longuement convoîtée ! Entre temps une table à pierrade de deux personnes s'étant tout d'un coup rendue disponible, j'ai fait part à une serveuse de la possiblité de faire installer l'appareil à l'endroit où nous étions établis même s'il ne s'agissait pas de l'emplacement habituel (avec l'attente nous méritions bien ça !). Cette jeune fille bien dévouée revint, après avoir obtenu l'autorisation de sa direction, nous dresser notre table. Nous étions en train de vaincre le signe indien, enfin nous allions satisfaire nos appétits voraces !!!

 

Et bien c'était sans compter l'intervention de notre trop fameux garçon de salle Vincent McDoom qui d'un signe de la tête ruina nos espoirs de ripaille. Il nous avait dans le viseur et frustré de pulsions sexuelles non assouvies à notre endroit, il avait définitivement décidé de nous gâcher notre repas.

 

Deux solutions se posaient à nous : partir ou rester.

 

Et parce que l'être humain a une part de masochisme en lui : nous sommes restés !

 

La vraie raison, en fait, était que nous étions attendus en discothèque et l'heure avançant dangereusement c'est la sagesse, malgré la colère bien présente, et la faim aussi qui nous influa de commander autre chose, de manger et de partir aussitôt de cet endroit maudit.

 

La bonne nouvelle, à ce moment là, c'est que nous n'avons plus eu affaire au Queers berbère mais la mauvaise c'est que l'infamie a continué dans nos assiettes !

Petit florilège : magret de canard minuscule et trop cuit, fricassée de boeuf et de veau à la tomate que le maître-tambouille a eu le génie funeste de rendre semblable à une charpie de thon à la catalane (viande plus que sèche et tomate écoeurement acide) que même Saupiquet refuserait de commercialiser. Nous avons eu droit à un gratin dauphinois en accompagnement qui est à lui tout seul le résumé de l'incapacité du cuisto à réaliser un plat commestible. Quand leur cuisine se met au diapason du service en salle, voilà qui est mauvais signe pour nos papilles et nos estomacs. Pour en revenir au gratin, j'ai eu la surprise de constater qu'on pouvait trouver dans la même portion des pommes de terres trop cuites et collantes mais également certaines pas assez cuites et revêtant la consistance d'un morceau de plastique, l'ensemble formant une gaude insipide.

 

 Tout cela est véridique !

 

J'en ai déduit qu'il s'agissait quand même d'une performance : rendre aussi infecte, quand c'est son métier, un plat basique maîtrisé par la majorité des ménagères de ce pays, cela relevait du prodige !

 

 

Après toutes ces mésaventures vous comprendrez la hargne dont j'ai pu faire preuve pour vous rédiger ces quelques lignes. Mais le combat continue et pour ce faire j'invite tous mes lecteurs à venir dévorer des pierrades en quantité déraisonnable, cela ayant pour but de faire chuter la rentabilité d'un tel système et ainsi de ruiner cette entreprise d'escrocs culinaires... Car attirer le chaland gastronome avec une formule appétissante et le conduire une fois sur place sur autre chose de plus facile à servir et moins coûteux pour la maison, c'est un procédé particulièrement excédant !

 

Amis boustifailleurs, gloutons, morfals et autre goinfres, à vos fourchettes !

 

Par thierry saadouni - Publié dans : LYON
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Dimanche 27 mai 2007

Voici un petit post pour féliciter mon équipe favorite l'Olympique Lyonnais, qui vient de réaliser ce qu'aucun club dans un championnat majeur n'avait réussi avant lui : gagner six titres d'affilé.

 

Il s'agit, n'en déplaise aux rageux qui minimisent l'évênement, d'une performance exceptionnelle !

 

Qu'on se le dise, Lyon est la capitale du football français ! La lente montée en puissance de ce club, de la L2 à ces 6 titres de champions, prouve bien que les meilleurs résultats s'obtiennent dans la durée.

C'est pourquoi je me languis de voir très prochainement les Gônes sur le toit de l'europe !!! 

 

En ce qui concerne notre hégémonie hexagonale on retiendra comme bilan pour cette dernière saison que l'OL finit à 81 points soit dix-sept d'avance sur le deuxième, qu'elle a demeuré meilleure attaque, meilleure défense de ce championnat et pour être complet question chiffres qu'elle a inscrit le 2500ème but de son histoire en L1.

Ce but est le dernier de la saison et a été inscrit par la perle Benzema : tout un symbole, tant ce garçon formé entre Rhône et Saône va compter pour l'OL à l'avenir !

 

 

 

 

 

 

 

En parlant de symbole je suis fier aujourd'hui que l'on ait pu faire prolonger notre supplément d'âme à Lyon, je veux bien sûr parler de Juninho.

A la manière de ce qu'on peut voir à Liverpool avec Gerrard ou à Milan avec Maldini ou à Rome avec Totti, les grandes équipes doivent disposer d'une figure emblématique.

Juni nous a toujours régalé et a été l'artisan de tous les derniers titres lyonnais.

 

 

 

 

Pour résumer, le football à Lyon ce n'est que du plaisir et pour vous le prouver, je vous offre quelques images à savourer des champions de France :

 

 

Par thierry saadouni - Publié dans : SPORT
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Mercredi 23 mai 2007
Attention : film culte !
 
 
 
Voici le sujet de rigolade actuel avec mes larrons; c'est peut-être un OVNI dans le paysage cinématographique mais c'est surtout pour beaucoup une pépite où les répliques tordantes (et forcément cultes) sont légion.
 
 
 
Il s'agit d'un film de Olivier Van Hoofstadt sorti sur les écrans en 2006, dans la veine d'un "C'est arrivé près de chez vous" avec Benoit Poelvoorde, 100% belge avec tout ce que cela implique dans les élucubrations humoristiques : et c'est peu dire !
 
 
 
On y voit dressé le portrait dans le désordre d'un photographe de charme amateur et en même temps directeur des abattoirs d'Anderlecht (il y a un rapport si vous voyez le film !) : Claudy Faucant, mon préféré.
 
 Vous ferez la connaissance d'une commissaire de police lesbienne (la lyonnaise Florence Foresti campe ce personnage) totalement déjantée, une institutrice continuellement défoncée au "shnouf" (terme employé dans le film par Marion Cottillard méconnaissable !) et bien sûr la meilleure démonstration du "Dikkenek", c'est à dire dans le langage du plat pays quelqu'un qu'on qualifierait de "fort en gueule", vantard : JC qui, je vous préviens, a la claque facile...
 
Tout ce petit monde participe à cette fable rocambolesque où l'humour et cette autodérision très belge font un malheur. Je vous le recommande et pour vous mettre un appétit un extrait du très loufoque, vous l'aurez compris, Dikkenek :
 
 
 
 
Par thierry saadouni - Publié dans : CINEMA / TV
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Vendredi 11 mai 2007

La dernière partie concerne les berges du Rhône. Voici un détail des réalisations quai par quai, délimités par les ponts lyonnais.

 

 

Du pont Morand au pont Lafayette : les rives habitées et les jardins

des jardins, des arbres en bouquets, des équipements de skate/roller, des aires de jeux pour enfants

 

 

 


Du pont Lafayette au pont Wilson : la longue prairie

une vaste prairie de 6000 m2, des plantes, les bateaux activités (restos, pubs, café-théâtre et discothèques) qui offrent de superbes terrasses

 


 

 

Du pont Wilson au pont de la Guillotière : les terrasses de la Guillotière

des terrasses en gardin, jeux de boules, un bras d'eau, deux bowls de skate et un terrain multisport

 

 

 


Du pont de la Guillotière au pont de l'Université : l'estacade nautique

estacade sur pilotis en bois, piste cyclable, piscine du Rhône

 

 

 

 

 

 

 

Du pont de l'Université au pont Galliéni : le port de l'Université

aires de pique-nique, terrain de volley, jeux de boules, aire de roller, galerie botanique

Chaque portion portera le nom d'une personnalité féminine européenne (de Marlène Dietrich à Ellen Mc Arthur) symbolisée par une plaque retraçant leurs parcours et leurs engagements pour l'Europe.

Par thierry saadouni - Publié dans : LYON
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