Vendredi 6 juillet 2007 5 06 /07 /Juil /2007 00:14

Petit article en cette période tumultueuse appelée "mercato" sur mon club sextuple champion de France et en particulier sur un de ses joueurs qui sera, à n'en pas douter, un des éléments déterminants de la saison à venir.

A l'heure où pointent des inquiétudes concernant le remplacement de certains cadres qui ont quitté le navire OL pour d'autres grandes écuries européennes, je me devais de rappeler à vous jeunes gens amnésiques ainsi quà vous vieilles croûtes séniles ou encore à vous supporters adverses turpides, que par le passé nous avons subi des pertes importantes dans notre effectif et à chaque fois Lyon a survécu.

 

Je voulais faire un focus aujourd'hui sur un joueur précieux de notre équipe et ainsi redonner confiance à ceux qui en manquait. Il s'agit de Frederico Chaves Guedes plus simplement appelé : Fred.

 

 

Comment ne pas être sûr de son fait quand le club que l'on supporte possède l'attaquant le plus efficace de la saison écoulée ?

J'en entends déjà qui se demandent quelle mouche a bien pu me piquer pour affirmer une telle chose... La preuve par les chiffres :

Fred a inscrit un but toutes les 104 minutes sans un seul pénalty lors du dernier exercice soit le record de la saison 2006-2007 dans la planète football !

 

Voyons en détails championnat par championnat :

 

Commençons par la Premier League, la ligue anglaise qui fait beaucoup parler d'elle durant ce marché estival des transferts. Dans ce championnat les quatres buteurs les plus performants statistiquement sont Drogba (meilleur buteur) de Chelsea, Henry d'Arsenal, McCarthy de Blackburn et Christiano Ronaldo de Manchester United. Le premier a inscrit un but toutes les 147 minutes (0 péno), le second toutes les 147 égalements (3 pénos), le troisième toutes les 162 (4 pénos) et le dernier toutes les 164 (4 pénos).

 

 

Allons voir chez nos amis champions du monde, dans le Calcio. En série A les trois goléadors les plus efficaces sont Totti (meilleur buteur) de la Roma, Rigano de Messine et Lucarelli de Livourne. Le premier a marqué toutes les 116 minutes (5 pénos), le second toutes les 118 (5 pénos) et le dernier toutes les 133 minutes (3 pénos).

 

 

Chez les ibères, en Liga avec toutes les stars qui la peuplent, le record n'est pas battu non plus. Même le "Pichichi" Ruud Van Nistelrooy du Real Madrid plante qu'après 127 minutes (4 pénos) tandis qu'il ne faut à Kanouté de Séville (formé à l'OL) seulement 121 minutes (3 pénos) et 131 (6 pénos) à Ronaldinho de Barcelone...

 

 

En Bundesliga chez nos voisins teutons réputés pour avoir un championnat très ouvert aux attaquants (il n'y a qu'à voir le nombre de buts marqués par journée !), il n'y a pas d'attaquant qui dégaine aussi promptement que Fred ! Là-bas le meilleur buteur est de Bochum et s'appelle Gekas il goale toutes les 132 minutes (aucun péno) tandis que Makaay du Bayern Munich le fait au bout de 163 minutes (0 péno). Le plus fort à ce jeu est Zidan (tiens tiens...) d'Hambourg avec un but toutes les 110 minutes et 3 pénalties.

 

 

Les championnats majeurs étant passés en revue j'ai voulu enquêter dans les autres contrées de façon à balayer d'un revers de main l'argument "c'est normal la ligue 1 est un championnat faible, c'est pour ça que...". Résultat point de joueur n'est pas parvenu à la hauteur de la perf' du brésilien pas même Tchité d'Anderlecht (109 minutes, 3 pénos) ou Liedson du Sporting Lisbonne (158 minutes, 4 pénos)...

 

On peut en conclure que le choix de l'Olympique Lyonnais d'aller chercher à Cruzeiro ce jeune attaquant de 21 ans il y a deux ans qui venait d'inscrire 56 buts en 71 matches avec son club s'est avéré judicieux et encore quelque chose me dit que le meilleur reste à venir....

 

Par contre il persiste un défaut majeur à ce joueur : celui d'être le sosie officiel de Francis Perrin !

 

 

Par thierry saadouni - Publié dans : SPORT
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Lundi 25 juin 2007 1 25 /06 /Juin /2007 00:40

Pour changer du registre "science-fiction", voici la chronique de l'oeuvre d'un jeune romancier français : Maxime Chattam.

 

Cet auteur a complètement renouvelé le genre "thriller" puisant l'originalité de son écriture dans certaines références illustres que peuvent être King ou Tolkien. 

Son style est efficace et d'une précision presque clinique dans la description de certains comportements de serial killer ou de scènes de meutre.

 

Et pour cause : il a suivit une formation de criminologie pendant un an où il étudia la psychiatrie criminelle, la police technique et scientifique et la médecine légale. Il assista même à des autopsies et rencontra des spécialistes pour préparer son premier roman.

Cela donna sa trilogie couronnée de succés : "l'Ame du mal" - "In Tenebris" -"Maléfices". "Le Sang du Temps" arrive après celle-ci et apporte également son lot de cruauté empreinte de suspens.

 

 

L'histoire du "Sang du Temps" est en fait double. Il s'agit d'abord de Marion en 2005 qui se réfugie avec l'aide de la DST au Mont-Saint-Michel au sein d'une communauté religieuse pour fuir des hommes qui en veulent à sa vie.

 

Mais il est question également du détective privé Matheson qui au Caire en 1928 est chargé d'enquêter sur les corps meurtris d'enfants apparemment victimes de la sauvagerie d'une Goule (monstre fantastique des Mille et Une Nuits).

Entre ces deux intrigues sans rapport à première vue, l'auteur va dévoilé au fil du bouquin les liens inextricables qui les unissent.

 

Un peu d'Histoire, du fantastique, un suspens rondement mené, la barbarie de certaines scènes méticuleusement décrite participant à l'ambiance très sépulcrale : voilà des ingrédients qui m'ont scotchés à ce thriller.

 

 

 

Bonne lecture à vous...

Par thierry saadouni - Publié dans : LECTURE
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Vendredi 15 juin 2007 5 15 /06 /Juin /2007 22:13

Une nouvelle rubrique voit le jour en ce 15 juin 2007. Elle se nommera : "PERSO" et regroupera les documents notamment vidéos de ma petite tribu afin que celle-ci puisse les consulter en ligne. Et oui, les relations familiales ou amicales de ce 21ème siècle sont "online", ça peut avoir du bon à condition de toujours privilégier les contacts vrais et les attentions réelles...

 

En ce qui concerne cet article, vous pourrez voir ma jolie Inès, filmée par Zitoune, en plein spectacle de danse. Vous remarquerez le maquillage réalisé par sa maman qui lui donne les airs d'une ravissante poupée asiatique. Mon petit bout de chou vous démontre sa filiation aux SAADOUNI de part sa capacité à se mouvoir dans l'espace et sa juste expression corporelle dans l'exercice de la danse, en un  mot : prometteuse !

 

Je vous entends d'ici "oui mais ce n'est pas encore Pietragalla !" et ben en temps que tonton, certes peu objectif, je dirais qu'il faut laisser le temps au temps et petite graine deviendra fleur...

 

 

Par thierry saadouni - Publié dans : PERSO
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Dimanche 3 juin 2007 7 03 /06 /Juin /2007 15:32

Chose promise, chose due ! J'avais émis l'idée dans un précédent article de clouer au pilori les gargotiers qui oseraient mettre à mal notre réputation de capitale gastronomique. J'ouvre le bal ce jour avec un établissement qui a cumulé les mauvais points dans tous les domaines avec l'ambition secrète, sans doute, de figurer dans un de mes papiers incendiaires. En ce sens j'avouerais qu'il a réussi mais j'aurais au combien préféré qu'il nous donne satisfaction sur la nourriture et le service... Pour cela ce fut une toute autre histoire.

 

Je vais vous décrire chronologiquement les joyeusetés auxquels, mes comparses et moi-même, nous avons été, contre notre gré, confrontés.  

 

 

Les ennuis ont commencé au moment même de la réservation au téléphone. J'avais sélectionné ce resto en raison d'une alléchante formule "pierrade à volonté" de plusieurs viandes, poissons et légumes. Il s'agit, vous en conviendrez, d'un concept aguichant pour nos estomacs rarement rassasiés mais également pour nos porte-monnaie (eh oui il est invariable !) car le tout n'excédait pas les 20€.

 

Une fois le lieu choisi, j'ai voulu réserver une table de 4 pour le soir même n'ayant pas d'impératif d'horaire pour nous restaurer. Quelle fut ma surprise devant l'embarras de mon interlocuteur pour nous trouver un créneau alors que l'établissement n'affichait pas complet. A croire qu'il faut arriver avec des desiderata (forme uniquement plurielle) plus que précis pour que monsieur comprenne ce qu'il doit faire. L'initiative et  l'efficience étant en option sur le modèle "garçon de salle efféminé débordé", j'ai du m'en remettre à passer à l'heure de notre repas directement au restaurant pour qu'on nous indique une table de libre !

 

Le commun des mortels se serait déjà renfrogné face à une soirée aussi mal engagée mais il en faut plus pour décourager une zitoune appâtée par la promesse d'un festin carnivore !

Arrivés sur place nous fûmes donc mis en présence d'un "Renato mauresque", vraisemblablement celui du téléphone, qui nous indiqua qu'il n'avait aucune table pour le moment à nous donner. Avec beaucoup de courtoisie on désigna une table de 4 qui n'était pas occupée mais notre Steevy persista dans sa stupidité.

 

En effet il nous appris que seulement les quelques tables du fond étaient utilisées pour les pierrades (?!) et donc pas une seule n'était libre. Devant l'obstination de ce Fogiel à vouloir nous faire consommer un menu sûrement plus rentable ou plus pratique pour lui, nous avons décidé de repasser dans un petit moment, qu'il estima à 20 minutes, pour que la table se libère et que l'on déguste ce pourquoi nous nous sommes déplacés : la pierrade. Le type n'étant pas très enclin à nous faire consommer notre apéritif sur place, aussi bizarre que cela puisse paraître, nous sommes allés dans un pub juste à côté et sommes revenus pour enfin manger.

 

La soirée chaotique continuait car, devinez quoi, après une bonne demi-heure les clients présents autour des pierrades n'avaient pas l'air d'en finir avec leur repas. On décida quand même de reprendre un apéro mais sur place cette fois, tout en guettant le moindre mouvement venant de la table si longuement convoîtée ! Entre temps une table à pierrade de deux personnes s'étant tout d'un coup rendue disponible, j'ai fait part à une serveuse de la possiblité de faire installer l'appareil à l'endroit où nous étions établis même s'il ne s'agissait pas de l'emplacement habituel (avec l'attente nous méritions bien ça !). Cette jeune fille bien dévouée revint, après avoir obtenu l'autorisation de sa direction, nous dresser notre table. Nous étions en train de vaincre le signe indien, enfin nous allions satisfaire nos appétits voraces !!!

 

Et bien c'était sans compter l'intervention de notre trop fameux garçon de salle Vincent McDoom qui d'un signe de la tête ruina nos espoirs de ripaille. Il nous avait dans le viseur et frustré de pulsions sexuelles non assouvies à notre endroit, il avait définitivement décidé de nous gâcher notre repas.

 

Deux solutions se posaient à nous : partir ou rester.

 

Et parce que l'être humain a une part de masochisme en lui : nous sommes restés !

 

La vraie raison, en fait, était que nous étions attendus en discothèque et l'heure avançant dangereusement c'est la sagesse, malgré la colère bien présente, et la faim aussi qui nous influa de commander autre chose, de manger et de partir aussitôt de cet endroit maudit.

 

La bonne nouvelle, à ce moment là, c'est que nous n'avons plus eu affaire au Queers berbère mais la mauvaise c'est que l'infamie a continué dans nos assiettes !

Petit florilège : magret de canard minuscule et trop cuit, fricassée de boeuf et de veau à la tomate que le maître-tambouille a eu le génie funeste de rendre semblable à une charpie de thon à la catalane (viande plus que sèche et tomate écoeurement acide) que même Saupiquet refuserait de commercialiser. Nous avons eu droit à un gratin dauphinois en accompagnement qui est à lui tout seul le résumé de l'incapacité du cuisto à réaliser un plat commestible. Quand leur cuisine se met au diapason du service en salle, voilà qui est mauvais signe pour nos papilles et nos estomacs. Pour en revenir au gratin, j'ai eu la surprise de constater qu'on pouvait trouver dans la même portion des pommes de terres trop cuites et collantes mais également certaines pas assez cuites et revêtant la consistance d'un morceau de plastique, l'ensemble formant une gaude insipide.

 

 Tout cela est véridique !

 

J'en ai déduit qu'il s'agissait quand même d'une performance : rendre aussi infecte, quand c'est son métier, un plat basique maîtrisé par la majorité des ménagères de ce pays, cela relevait du prodige !

 

 

Après toutes ces mésaventures vous comprendrez la hargne dont j'ai pu faire preuve pour vous rédiger ces quelques lignes. Mais le combat continue et pour ce faire j'invite tous mes lecteurs à venir dévorer des pierrades en quantité déraisonnable, cela ayant pour but de faire chuter la rentabilité d'un tel système et ainsi de ruiner cette entreprise d'escrocs culinaires... Car attirer le chaland gastronome avec une formule appétissante et le conduire une fois sur place sur autre chose de plus facile à servir et moins coûteux pour la maison, c'est un procédé particulièrement excédant !

 

Amis boustifailleurs, gloutons, morfals et autre goinfres, à vos fourchettes !

 

Par thierry saadouni - Publié dans : LYON
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Dimanche 27 mai 2007 7 27 /05 /Mai /2007 16:00

Voici un petit post pour féliciter mon équipe favorite l'Olympique Lyonnais, qui vient de réaliser ce qu'aucun club dans un championnat majeur n'avait réussi avant lui : gagner six titres d'affilé.

 

Il s'agit, n'en déplaise aux rageux qui minimisent l'évênement, d'une performance exceptionnelle !

 

Qu'on se le dise, Lyon est la capitale du football français ! La lente montée en puissance de ce club, de la L2 à ces 6 titres de champions, prouve bien que les meilleurs résultats s'obtiennent dans la durée.

C'est pourquoi je me languis de voir très prochainement les Gônes sur le toit de l'europe !!! 

 

En ce qui concerne notre hégémonie hexagonale on retiendra comme bilan pour cette dernière saison que l'OL finit à 81 points soit dix-sept d'avance sur le deuxième, qu'elle a demeuré meilleure attaque, meilleure défense de ce championnat et pour être complet question chiffres qu'elle a inscrit le 2500ème but de son histoire en L1.

Ce but est le dernier de la saison et a été inscrit par la perle Benzema : tout un symbole, tant ce garçon formé entre Rhône et Saône va compter pour l'OL à l'avenir !

 

 

 

 

 

 

 

En parlant de symbole je suis fier aujourd'hui que l'on ait pu faire prolonger notre supplément d'âme à Lyon, je veux bien sûr parler de Juninho.

A la manière de ce qu'on peut voir à Liverpool avec Gerrard ou à Milan avec Maldini ou à Rome avec Totti, les grandes équipes doivent disposer d'une figure emblématique.

Juni nous a toujours régalé et a été l'artisan de tous les derniers titres lyonnais.

 

 

 

 

Pour résumer, le football à Lyon ce n'est que du plaisir et pour vous le prouver, je vous offre quelques images à savourer des champions de France :

 

 

Par thierry saadouni - Publié dans : SPORT
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