Le voilà l'article d'août, je me devais en cette période estivale de ne pas laisser choir un mois durant mon bien-aimé site.
Aujourd'hui nous allons parler boissons et plus particulièrement d'un endroit lyonnais très agréable pour y consommer les meilleures. Le lieu ainsi cité gagne à être connu pour plusieurs raisons.
J'ai pris pour habitude lors des rédactions des articles de cette catégorie d'y faire figurer une photo représentant soit la devanture du resto ou bar, soit une vue de l'intérieur, soit le logo ou sigle de l'endroit. Pour le Milk vous n'aurez droit à aucun des trois et pour cause il n'a pas ouvert ses portes depuis très longtemps. Aucune photo sur la Toile, voilà qui entretiendra le mystère.
En effet, le but des posts traîtant de ma chère ville de Lyon est de vous voir vous, lecteurs arpenter ses rues et fréquenter ses meilleurs établissements. Votre serviteur se chargeant de divulguer ses adresses de tout premier choix : les références et les nouveaux buzz...
Revenons-en au Milk, c'est le lieu idéal pour les gens qui aiment boire bon et beau. J'entends par là que le cadre vaut vraiment le déplacement !!! Ceux qui connaissent mes goûts en terme de déco comprendront aisément mon émerveillement une fois sur place.
Un seul petit indice pour les malheureux qui se sont fait amputer une jambe n'ayant plus le sous pour s'offrir des béquilles et qui ne pourront, par la force des choses, s'y rendre : sachez que la dominante des couleurs est le noir avec ce qu'il faut de blanc. Je n'en dis pas plus...
Je disais bon également. Lors de mon passage nous avons mis à l'honneur deux des plus célèbres cocktails latins : le Mojito et le Caïpirinha.
Le Mojito d'abord est la boisson cubaine la plus "caliente" (le mot vient de "mojadito" qui veut dire humide). Sa composition : 6 cl de rhum cubain, un demi citron vert, une cuillère à café de sucre, 4 feuilles de menthe et de l'eau gazeuse. Tout comme Ernest Hemingway, il s'agit de ma boisson préférée !
Le Caïpirinha est le cocktail brésilien traditionnel et le compagnon de la "feijoada" (plat typique brésilien à base de viande, d'haricot noir et de riz). On le réalise en ajoutant 6 cl de cachaça à un citron vert et du sucre. Le cachaça est obtenu selon le même procédé que le rhum agricole mais la distillation se fait autour de 40° uniquement (au lieu des 65-75° pour le rhum agricole).
Je vous conseille donc ce lieu (19 quai St Antoine Lyon 2ème) où vous pourrez même vous restaurez le midi et y trouver un accueil des plus agréables, j'attends vos commentaires...
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La vie sous un angle zitounien…
Amis carnivores, j'ai manqué à mon devoir... En effet, c'est en m'y rendant pour la nième fois que je me suis aperçu que j'avais omis de citer dans ce recueil de gastronomes l'une des meilleures adresses lyonnaises.
C'est bien de barbaque que l'on parle dans cet article mais pas n'importe laquelle vous en conviendrez en vous rendant dans ce trésor de restaurant où la Poire, le Merlan et l'Araignée ne seront plus dans votre vocabulaire un fruit, un poisson et un insecte...
Ici en tant qu'ancien boucher de profession le maître des lieux, avec une gouaille que je vous laisserai découvrir, saura vous sélectionner les meilleurs morceaux de ces divins bestiaux ! Le cuisinier n'est absolument pas en reste par la cuisson et la variété des sauces (St Marcellin, poivre vert, morilles...) qu'il saura y ajouter.
Le menu (qui ne manque pas d'humour, lui aussi !) vous comblera par son choix : de la Tresse (et non ce n'est pas une natte !) pour ces jeunes filles ou l'Assiette du Tonton pour les plus gros appétits qui marie à merveille un filet de boeuf et une sauce au homard, épatant !
En conclusion, si vous allez au "Carré Saône" c'est dans un monument de la bonne chère lyonnaise, le genre d'adresse qu'on se refile entre initiés que vous allez pénétrer. Attention aux coincés pour le côté bourru du patron et aux non-amateurs de viande (et encore les gambas qui y sont servies sont délicieuses !), pour tous les autres : courez-y !!!
Petit article en cette période tumultueuse appelée "mercato" sur mon club sextuple champion de France et en particulier sur un de ses joueurs qui sera, à n'en pas douter, un des éléments déterminants de la saison à venir.
Commençons par la Premier League, la ligue anglaise qui fait beaucoup parler d'elle durant ce marché estival des transferts. Dans ce championnat les quatres buteurs les plus performants statistiquement sont Drogba (meilleur buteur) de Chelsea, Henry d'Arsenal, McCarthy de Blackburn et Christiano Ronaldo de Manchester United. Le premier a inscrit un but toutes les 147 minutes (0 péno), le second toutes les 147 égalements (3 pénos), le troisième toutes les 162 (4 pénos) et le dernier toutes les 164 (4 pénos).
Allons voir chez nos amis champions du monde, dans le Calcio. En série A les trois goléadors les plus efficaces sont Totti (meilleur buteur) de la Roma, Rigano de Messine et Lucarelli de Livourne. Le premier a marqué toutes les 116 minutes (5 pénos), le second toutes les 118 (5 pénos) et le dernier toutes les 133 minutes (3 pénos).
Chez les ibères, en Liga avec toutes les stars qui la peuplent, le record n'est pas battu non plus. Même le "Pichichi" Ruud Van Nistelrooy du Real Madrid plante qu'après 127 minutes (4 pénos) tandis qu'il ne faut à Kanouté de Séville (formé à l'OL) seulement 121 minutes (3 pénos) et 131 (6 pénos) à Ronaldinho de Barcelone...
En Bundesliga chez nos voisins teutons réputés pour avoir un championnat très ouvert aux attaquants (il n'y a qu'à voir le nombre de buts marqués par journée !), il n'y a pas d'attaquant qui dégaine aussi promptement que Fred ! Là-bas le meilleur buteur est de Bochum et s'appelle Gekas il goale toutes les 132 minutes (aucun péno) tandis que Makaay du Bayern Munich le fait au bout de 163 minutes (0 péno). Le plus fort à ce jeu est Zidan (tiens tiens...) d'Hambourg avec un but toutes les 110 minutes et 3 pénalties.
Les championnats majeurs étant passés en revue j'ai voulu enquêter dans les autres contrées de façon à balayer d'un revers de main l'argument "c'est normal la ligue 1 est un championnat faible, c'est pour ça que...". Résultat point de joueur n'est pas parvenu à la hauteur de la perf' du brésilien pas même Tchité d'Anderlecht (109 minutes, 3 pénos) ou Liedson du Sporting Lisbonne (158 minutes, 4 pénos)...
Cet auteur a complètement renouvelé le genre "thriller" puisant l'originalité de son écriture dans certaines références illustres que peuvent être King ou Tolkien.
L'histoire du "Sang du Temps" est en fait double. Il s'agit d'abord de Marion en 2005 qui se réfugie avec l'aide de la DST au Mont-Saint-Michel au sein d'une communauté religieuse pour fuir des hommes qui en veulent à sa vie.