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Zitoune's life

Vendredi 30 mai 2008

Petite critique zitounienne d'un soit-disant "best restaurant" en terre niçoise... 


Je tiens à dissiper sur le champ tous malentendus. Ce n'est pas ma condition de lyonnais qui a été à l'origine du vent de critiques que je m'apprète à faire déferler sur cet établissement au nom de stupide volatile. Je peux considérer en effet qu'on puisse manger correctement en dehors de ma capitale gastronomique.

Mais là !
Fatalistes, nous en avons conclu que nous étions au mauvais endroit, au mauvais moment...
Je m'explique.

Tout d'abord : le cadre, en matière de goûts pour la décoration : tout est discutable. Mais la disposition de la salle et la proximité des tables entre elles participent à une cacophonie assourdissante. Faisant ressembler le tout à une désagréable cantine où la discussion des clients d'à-côté n'a plus de secret pour vous...

Viens ensuite le service : gros point noir de cette gargotte. Ce fut, lors de notre passage, du grand n'importe quoi ! Je vous cite pêle-mêle les désagréments que nous avons supportés : attente interminable des plats, des serveuses différentes venant prendre la même commande, plusieurs desserts présents sur la carte en rupture, carafes d'eau réclamées à de multiples reprises...

Quant à la qualité générale des mets, on peut considérer qu'elle relève un peu le niveau sauf que le tournedos Rossini cuisson bleue que nous avions commandé est arrivé en fait "recuit". J'emploie ce terme volontairement pour signifier que ma viande avait subi un trauma de cuisson ! L'attente expliquant peut-être ce fait là, c'est une véritable semelle : grise et dure que nous avons renvoyé en cuisine. Affront fait à une viande de qualité constituant le plat le plus cher de la carte !

Le prix, parlons-en. A part le bon rapport qualité-prix des pizzas. Je considère le Pelican'station dans un standing tarifaire un peu trop élevé pour lui...

Bien heureux que j'étais d'être accompagné d'amis niçois forts sympathiques, ce qui a sauvé cette soirée assez mal engagée.

Vous comprendrez aisément que je ne vous conseille pas spécialement de vous arrêter à la station de ce cher (!) oiseau à goître...

Par thierry saadouni - Publié dans : VOYAGES / TOURISME
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Mardi 20 mai 2008

De retour sur mon site, après des péripéties qui m'ont vu fréquenter des lieux pas très gais. Sans le soutien de mes proches la période aurait pu être bien moins salutaire.

Le propos de cette page web n'étant pas de verser dans le mélo, j'enchaînerai donc sur les commentaires au sujet d'un film que j'ai vu récemment : Bataille à Seattle.






Celui-ci a suscité chez moi une réflexion globale sur le thème qu'il aborde : la mondialisation et ses dérives incarnée par l'organisme institutionnel qui la régit : l'O.M.C. (W.T.O. en anglais) Organisation Mondiale du Commerce.

Revenons-en au film en lui-même, il s'agit du premier passage derrière la caméra de l'acteur irlandais Stuart Townsend (Wonderland, La reine des Damnés, Nous étions libres...) qui pour l'occasion a convié un casting étoffé : sa compagne à la ville Charlize Theron, Ray Liotta, André '3000' Benjamin (d'Outkast), Woody Harrelson, Martin Henderson... Voici le pitch :




En 1999, de gigantesques manifestations se sont opposées à la tenue de la conférence de la toute-puissante Organisation Mondiale du Commerce à Seattle. Jamais l'opposition n'avait été aussi forte, aussi frontale et aussi violente.






Bataille à Seattle nous plonge au coeur de ces événements à travers le point de vue de plusieurs personnes, manifestants, policiers, délégués de l'OMC, médecins.


Ces cinq jours qui ébranlèrent le monde et marquèrent spectaculairement la naissance d'un altermondialisme planétaire livrent enfin leurs secrets et leurs enjeux.










En ce qui concerne mon avis sur ce film je vais être indulgent.

Au rayon des critiques, j'aurais préféré de la part du réalisateur un côté moins romanesque et moins hollywoodien dans le développement scénaristique des personnages. Egalement moins de caricatures dans la description des enjeux au risque de tomber parfois dans un récit orienté et manichéen : l'OMC incarnant le mal et ses opposants symbolisant l'humanisme.


Ces aspects sont heureusement relégués au second plan par le but ultime d'un brûlot de ce genre : informer et émouvoir.

En effet les oeuvres traitant de sujet polémique d'actualité se doivent, pour capter le plus large public possible et ainsi répandre leurs missives, d'être chocs et marquantes. Nous sommes dans une ère où les films engagés remportent un succès certains auprès de l'opinion publique comme le prouvent les investigations sorties en salle de notre cher Michael Moore sur le massacre de Colombine ou contre l'administration Bush, réponses attendues d'un 7ème art à l'opposé de la désinformation des Mass Medias.

D'autres réalisations américaines comme Syriana, Blood Diamond et Lord of war traitant respectivement des industries pétrolières, diamantifères et des marchands d'armes, ont perpétué cette tendance du cinéma conscient.


Pour en revenir à Bataille à Seattle, Stuart Townsend grâce à une réalisation efficace mêlant vidéos d'archives à des séquences de fiction avec mouvements de caméra furtifs et bande son travaillée, assure le show pour servir son message.

Avec l'objectif cité plus-haut dans le paragraphe, on peut dire que Bataille à Seattle remplit sa mission : porter à la connaissance du plus grand nombre.

Des informations importantes dont les problématiques sont abordées dans ce récit. Notamment l'accès aux soins des pays pauvres dépendants du bon vouloir des magnats de l'industrie pharmaceutique (le taux de vaccination des enfants est tombé sous les 50% en Afrique subsaharienne, 11 millions d'enfants meurent chaque année dans le monde de maladies pour lesquelles existe un traitement...source Médecins du Monde).


La paix et la sécurité des personnes (123 états ont ratifié le Traité de 1997 sur l'interdiction des mines antipersonnel qui font chaque année 15 à 20 000 victimes dispersées dans 90 pays, la Chine, la Russie et les USA ne l'ont toujours pas signé...source Handicap International) ainsi que la justice économique (47% de la population mondiale dispose de moins de 1$ par jour pour vivre...source OMC) sont autant de sujets primordiaux qui font s'affronter une certaine idéologie égalitaire au service de l'humain et des intérêts économiques et capitalistes incarnés par l'OMC.
 
Les événements relatés dans cette narration ont été le point de départ d'une contestation populaire de masse face à la mondialisation. Et ont préfiguré ce que l'on a pu voir à Doha, Cancun ou Hong-Kong...





A noter, la ville de Seattle a été tenue responsable de violations des droits constitutionnels de quelque 200 personnes arrêtées pendant des manifestations statiques, lors du sommet de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) fin 1999, a estimé, mardi 30 janvier 2007, un jury fédéral.

Saisi d'une plainte au civil, lancée en nom collectif par des manifestants, ce jury a considéré que la police de Seattle, la plus grande ville de l'Etat de Washington, avait indûment opéré des arrestations à grande échelle parmi des manifestants pacifiques, assis dans un parc, à l'écart des violentes émeutes.

En l'occurrence, Seattle a violé les termes du quatrième amendement de la Constitution des Etats-Unis, qui garantit les citoyens contre toute fouille ou arrestation abusive.

Le procès doit déboucher sur une phase de dommages, lors de laquelle les jurés détermineront le montant à acquitter par la ville, qui a déjà réglé 800 000 dollars (608 226 euros) en jugements et accords amiables avec d'autres plaignants dans ces affaires.

Par thierry saadouni - Publié dans : CINEMA / TV
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Lundi 31 décembre 2007

Pour clore 2007 riche en évênement divers et variés, j'ai trouvé opportun d'ajouter la vidéo tant attendue. Ce petit montage est l'illustration de mon état d'esprit lors de cette 26ème année : plaisir et valeur.

Tout d'abord plaisir car la fête fut pleine et les moments appréciés tel quel (et oui invariable !) et ensuite valeur car j'ai pu conforter celle qui m'est très chère : l'amitié.

Etant très gâté sur ce plan-là, je vous présente mon vieux Tromblon dans ses exploits :

 

 

 

 

 

 

BONNE ANNEE A TOUTES ET A TOUS !!!

 

L'ANNEE 2008 SERA ENCORE PLUS ZITOUNIENNE...

 

 

Par thierry saadouni - Publié dans : PERSO
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Mercredi 26 décembre 2007

J'ai enfin pu voir ce polar que l'on annonçait dans la digne lignée des films de gangsters que j'apprécie (la trilogie des Parrains, les Affranchis...). Mon verdict n'est en aucun cas empreint de suspens car si l'article de ce jour est consacré à cette production c'est bien parce que celle-ci m'a enthousiasmé.

 

Quoiqu'il faudrait, à l'instar des restos, que je déverse de temps à autres une salve de critiques acerbes concernant un navet qui m'aurait coûté 9€ en place de ciné. La bouche pleine d'atrocités, je mènerais ma vendetta contre un scénario mal exploité, une interprétation totalement dénuée de profondeur de la part du personnage principal ou alors le recours à des effets spéciaux ou autres cascades pour compenser le manque de talent du réalisateur.

J'y penserai... Le cinéma pop-corn a ses limites en effet...

 

 

 

 

Revenons-en au sujet de ce jour : American Gangster. Voici le pitch :

 

 

 

 

Début des années 1970, New York. Frank Lucas a vécu pendant vingt ans dans l'ombre du Parrain noir de Harlem, Bumpy Johnson, qui en fait son garde du corps et confident. Lorsque son patron succombe à une crise cardiaque, Lucas assure discrètement la relève et ne tarde pas à révéler son leadership, son sens aigu des affaires et son extrême prudence, en prenant pour auxiliaires ses frères et cousins et en gardant un profil bas. Inconnu de la police comme des hautes instances de la Cosa Nostra, Lucas organise avec la complicité d'officiers basés au Vietnam un véritable pont aérien et importe ainsi par avions entiers des centaines de kilos d'héroïne pure, qu'il revend à bas prix dans les rues de New York.

 
Tandis que Lucas amasse ainsi, en toute discrétion, une fortune colossale, l'inspecteur Roberts du NYPD enquête patiemment sur l'origine et le fonctionnement de ce marché parallèle d'un genre inédit, et finit par soupçonner l'insaisissable Frank Lucas. Une étrange partie de cache-cache commence alors entre ces deux solitaires perfectionnistes dont les destins seront bientôt inextricablement mêlés...

 

Je vous le clame d'ores et déjà, ce récit est oscarisable à plusieurs titres.

 

D'abord concernant le scénario, inspiré d'une histoire vraie, est l'oeuvre de Steven Zaillian à qui l'on doit aussi "La Liste de Schindler" et "Gangs of New York". La trame narrative est tout à fait remarquable ainsi que le déroulement dramaturgique.

 

 

Ensuite on ne peut passer sous silence les énormes prestations des acteurs qui donnent de la puissance à cette aventure. Je veux bien sûr parler de Denzel Washington et Russell Crowe.

 

Le premier cité campe un personnage froid, organisé, d'un charisme inouï et qui sait garder la tête froide dans un milieu où tout n'est que mégalomanie et autres vices de toute forme. La tâche de Denzel Washington n'était pas aisée car camper un personnage comme Frank Lucas implique de s'attaquer à un mythe. Ce personnage a décidé d'appliquer, en pionnier dans ce trafic là, les règles du big business (approvisionnement maîtrisé jusqu'à la distribution) et de cette opulence il a pu en tirer une certaine reconnaissance dans les quartiers populaires par des actes de charité au quotidien.

 

 

Le second protagoniste n'est pas en reste tant sa démarche au sein d'une police new-yorkaise ultra corrompue peut paraître singulière. Mais Russel Crowe avec une telle justesse dans son jeu retranscrit cette dualité. En effet, à défaut d'être un bon mari et un bon père, l'inspecteur Roberts a cette qualité, trop rare pour être signalée, la parfaite intégrité. Et il en faudra énormément pour espérer appréhender ce baron des narcotiques et démanteler sa filière.

 

Enfin pour être complet je rajouterais et le mérite en reviens, ainsi qu'au reste d'ailleurs, à ce bon vieux Ridley Scott que le réalisme de New-York, aux différentes périodes où se déroule le film, est ce qu'on pouvait faire de mieux. Les rues reconstituées, les détails historiques, l'atmosphère ainsi que la formidable bande son participent à la crédibilité de l'ensemble.

 

Ajoutés à tout cela les très bons seconds rôles tel que Cuba Gooding Jr., RZA, Common... et vous obtenez ce qui s'apparente à un classique du genre !

 

 

 

 

Gardez un oeil sur la remise des statuettes cuvée 2007...

 

Par thierry saadouni - Publié dans : CINEMA / TV
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Lundi 10 décembre 2007

J'en parlais dans mon précédent post il sera question aujourd'hui de musique et de rap en particulier.

Profitant du passage à Lyon d'un artiste que j'apprécie et que je voulais connaître davantage, je me suis organisé en ce vendredi illuminé une petite soirée concert. Un coup de fil aux bonnes personnes pour se voir offrir deux invitations (merci Eva) pour ce show-case, un autre pour prévenir la frangine toujours partante pour des aventures "night on the city" et le tour était joué.
  
L'artiste en question est James Deano. Ce terme "artiste" concernant Olivier Nardino (c'est son vrai nom !) n'est en aucun cas usurpé tant le personnage est riche : à la fois rappeur, showman façon stand-up, slameur, chanteur...   
 
Ses textes sont à n'en point douter dans le registre de l'autodérision comme les individus issus du plat pays savent naturellement le faire, le tout teinté d'un mélange de positivisme naïf et touchant. J'utilise le terme "naïf" non pas d'un point de vue critique mais pour souligner le fait que James Deano a une écriture lucide mais un regard tendre sur la vie.
C'est dans mon analyse une qualité car combien d'artistes suffisants comme ce n'est pas permis s'octroient le droit de conceptualiser la douleur de notre époque et pointer pompeusement ses travers sans détenir plus la vérité que quiconque.
 
 
 

 

 

 

Pour moi le rôle premier d'un musicien, d'un peintre, d'un chorégraphe, d'un réalisateur de film mais également d'un rappeur c'est d'émouvoir et de provoquer. Pas dans le sens figuré du terme, j'entends par là susciter : la réflexion, l'action...

C'est pourquoi au-delà du côté divertissant, cathartique tout à fait nécessaire à une oeuvre il y a à mon sens quelque chose de plus intéressant qui vient s'y ajouter. Il s'agit de ce que nous en tant que public nous allons retenir de celle-ci. Quelle issue, quelle suite donnée à notre perception ?

Prenons par exemple la chanson "les blancs de savent pas danser". Il y a deux lectures à faire : d'une part celle qui consiste à trouver marrante et bien faite la satire sur le ridicule et d'autre part celle qui annihile toute idée d'opposition noirs-blancs. En effet les premières réactions que j'ai entendu à propos de ce titre étaient : il s'agit d'albophobie (racisme anti-blanc). Alors qu'à bien écouter la chanson, ce sont justement les jugements de valeur liés à la race qui sont totalement tournés en dérision...

 

En parlant de jugement de valeur, James Deano cultive plusieurs paradoxes pour le milieu totalement fermé et intolérant qu'est le milieu du rap français.

En effet James vient de Belgique, pratique un rap intelligent mais volontairement porté vers l'humour, est issu de la classe moyenne et est, pour couronner le tout, fils d'un commissaire de police ! Voilà qui fait beaucoup trop pour les esprits complètement étriqués de ce microcosme nombrilliste qu'est le milieu hip-hop francophone.

Et pourtant ce garçon-là possède un charisme, une écriture et un sens rythmique que beaucoup de malheureux rappeurs français même en haut de l'affiche feraient bien de lui envier ! De toute façon c'est James Deano qui offre la meilleure métaphore pour résumer cela : "Venir faire du rap comique en France quand on est belge et fils de flic, c'est comme jouer à la roulette russe avec 5 balles dans le barillet."

 

 

 

A l'issue donc de ce concert privé où l'artiste a fait constamment participer le public, il en ressort que le spectacle est total et surtout très agréable.

 

 

 

Nous avons rejoins James et ces acolytes dans la loge pour discuter un peu et c'est un gars excessivement humble, sympathique et très ouvert qui nous accordé de l'attention. 

 

 

 

Le temps d'une photo et d'une petite vanne de ma part au sujet de son clash avec Akro (que je lui reprochais d'avoir épargné !) et nous voilà quittant le Sirius (la péniche café-concert qui abritait le show) dans la nuit lyonnaise étoilée.

 

 

Revenons-en aux clichés du rap en france parce que le sujet m'irrite au plus haut point. Je constate que pour la grande majorité de ces nouveaux censeurs musicaux le point commun est l'intolérance, elle-même très souvent accompagnée d'ignorance.

En effet ces individus haranguent les foules à base de messages fustigeant la discrimination et le racisme. Pourquoi ne devrions ne pas trouver Hip-hop un type qui a l'originalité de ne pas aborder les même thèmes récurrents (violence, quartier défavorisé...) sur une sempiternelle boucle de violon? Devrions-nous rejeter quelqu'un à cause du métier de son père ? Pensez-vous que ces rappeurs nouveaux riches sont-ils toujours crédibles pour parler de misère ? Certainement non.

L'important c'est d'avoir quelque chose à dire et de bien le dire : le fond et la forme. Et c'est à ce moment là, les conditions étant réunis que la production a des chances de plaire au plus grand nombre. Car se voir coller l'étiquette de "commercial" parce qu'on est populaire, c'est de l'hypocrisie pure voir même dans certains cas de la démagogie car je n'imagine pas un chanteur sortir un disque pour ne pas le vendre.

Certains répondront qu'il y a une différence à aspirer au succès et créer pour cela. je répondrais à ces gens là que l'artiste qui a trouver la recette pour vendre de la merde à une quantité très importante de personnes sans que celles-ci ne s'en plaignent mais au contraire le plébiscitent, alors cet artiste-là mérite d'être riche !

 

 

 

 

Et enfin pour prouver que Zitoune sait sortir des sentiers battus, voici en guise de protestation envers tous les ayatollahs rapologiques qui pensent qu'un rappeur doit être black, venir de L.A. ou du 93, deux sons que j'adore : du rap allemand B-Tight et du rap gitan 25G avec Seth Gueko. Les ornières des prejugés sont profondes mais la qualité musicale n'a pas d'oeil et ne connaît pas les frontières !

 

Par thierry saadouni - Publié dans : MUSIQUE
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